
Tout à fait, chers internautes adorés ! Chez 1fotech on est pareils que tout le monde : on aime faire plaisir et se faire plaisir par la même occasion. Comme tous les joueurs qui ont un goût prononcé pour les bons jeux, nous attendions le tout dernier chef d’œuvre d’Ubisoft, comme un chien attend son os à moelle. Xbox 360 (+ PS3) et écran TV HD parés, nous sommes partis à l’assaut d’Assassin’s Creed Brotherhood avec tout notre courage… et il en fallait.
Altaïr Ibn-La’Ahad, Ezio Auditore… Des noms qui suffisent désormais à donner le frisson à plusieurs millions de joueurs de part le monde. Forte de 2 titres devenus en quelques années la référence en matière de jeu d’action/infiltration, la série des Assassin’s Creed se fend depuis le 18 novembre dernier d’un 3ème opus plein de promesses. Qu’il a semble-t-il tenu ! Allez, trêve de bavardages, on vous explique tout. Andiamo signore e signori !
Innovant ce Brotherhood ?
Oui et non. Ça ne vous avance pas beaucoup n’est-ce pas ? Bon. En gros, vous prenez la recette d’Assassin’s Creed II, vous l’améliorez sensiblement en ajoutant quelques nouveautés bien sympathiques et un mode Multijoueur loin d’être anecdotique, et vous obtenez un Assassin’s Creed Brotherhood capable de vous tenir en haleine une bonne douzaine d’heures (en mode Scénario), sans compter les nombreuses missions annexes. Il y a pire vous ne croyez pas ?
Côté gameplay, on reste en terrain connu : les joueurs habitués trouveront immédiatement leurs marques, alors que les néophytes passeront par un nécessaire temps d’adaptation pour se faire au panel d’actions réalisables et aux quelques combinaisons de touches (ainsi qu’à ses quelques défauts : direction un peu raide, (rares) approximations lors des phases d’escalade, changements de caméras intempestifs, etc.). Au chapitre des nouveautés, Ezio gagne en habileté et en agressivité : le système de combat se veut en effet moins guindé, avec la possibilité d’esquiver, de contrer, et d’enchaîner les assassinats lors de combats contre les hordes de soldats (oui, ça arrive) de manière fluide. Il est également possible, en situation de mêlée ou de duel face à un ennemi coriace, de briser la garde de son/ses adversaire(s) à coups de pied bien sentis. Cet ensemble d’actions dynamise les confrontations avec le team Borgia, et on en viendrait presque à souhaiter de se faire repérer lors des phases d’infiltration, pour pouvoir se friter contre une petite dizaine d’adversaire à la fois (ce que nous ne conseillons pas, malgré tout).
AC Brotherhood, propose en outre quelques enjeux de taille pour les joueurs perfectionnistes que vous êtes : synchroniser la mémoire génétique de Desmond et d’Ezio à 100 % pour frimer devant les copains (« Quoi t’as pas réussi c’te mission à 100 % toi ? Mais c’est trop facile, il fallait… »). Comment ? En respectant les contraintes fixées au début de chaque mission (ne pas perdre de vie, achever la mission en moins de 8 minutes, etc.) pour ne pas récolter un malheureux « Synchronisation à 50 % ». Le système de repérage à 2 niveaux pousse à la discrétion, notamment lors des sessions de filature : au 1er niveau la future victime / le garde vous repère (inutile de préciser qu’il faut vous mettre à l’abri le temps que la pression retombe), au 2snd il se précipite sur vous et donne l’alerte. Ce système se présente sous la forme d’une jauge de discrétion qui se remplit en fonction de votre capacité (ou non) à vous dissimuler. Dernier point et pas des moindres : les chevaux (et vous dessus) sont désormais admis en ville, permettant de se déplacer plus rapidement mais aussi de tuer ses victimes en un éclair. La classe internationale quoi !
Nettoyez Rome… et ses alentours
Rassurez-vous, vous ne passerez pas votre vie à exécuter à tour de bras dignitaires et gardes de l’infâme Borgia : vous aurez aussi tout le loisir d’admirer la vaste Rome en pleine période de Renaissance (année 1503 pour être exact) fidèlement modélisée par les équipes d’Ubisoft. Et il vaut mieux l’apprécier cette capitale romaine, car la quasi-totalité des pérégrinations assassines de notre ami Ezio y ont lieu ! Après l’attaque -haute en couleur- de Monteriggioni et le vol de la Pomme sacrée, le héros se précipite à Rome afin de faire régner la justice et accessoirement se venger de Cesare Borgia, qu’il n’aurait visiblement pas dû épargner. Ce scénario qui ne casse pas des briques sert d’alibi à l’exploration et à la reconstruction de Rome, en supprimant quelques centaines d’individus au passage. Car oui, tout comme votre paisible village désormais réduit en miettes, il vous faudra rénover chaque quartier de la cité et libérer ces derniers de l’influence de la famille Borgia.
Il « suffit » pour cela d’assassiner l’un des généraux de l’armée de Cesare et de mettre le feu à la tour de garde qui incarne son autorité. Libre à vous par la suite de racheter échoppes et bâtiments pour rendre à Rome toute sa prestance : monuments historiques, étables, cabinets médicaux, banques, marchands d’art, forgerons et friperies, qui vous permettront d’entreprendre des quêtes marchandes pour acquérir de nouveaux items, de vous soigner, de récupérer un cheval, et de vendre ou d’acheter objets, étoffes, pièces d’armure, ou encore nouvelles armes (dont la fameuse arbalète). Autre aspect non négligeable : libérer une zone vous donne accès à des passages souterrains (moyennant finance) qui offrent la possibilité de voyager d’un bout à l’autre de la ville. Pratique quand on est pressé.
Outre la quête principale que nous ne saurions vous dévoiler, ACB offre comme les précédents opus, son lot de quêtes annexes. Et il y en a pléthore ! Détaillons tout ce petit monde :
- Les guildes :
Au nombre de 5 (Confrérie des Assassins, Guilde des Voleurs, Guilde des Courtisanes, Guilde des Mercenaires, Adorateurs de Romulus), ces communautés mettent à rude épreuve les facultés d’Ezio mais offrent à la clé de belles poignées de Florins voire des items cachés. - Les contrats d’assassinat :
Disponible dans les pigeonniers, ces contrats permettent à Ezio et ses acolytes de partir assassiner quelques personnalités dans la bonne humeur afin de récolter quelques Florins… et d’améliorer leur(s) réputation/aptitudes. - Les missions relatives aux Templiers
- Les plumes et les drapeaux
- Les mission VR :
Le joueur doit exécuter une série d’actions pus ou moins inutiles et insolites afin de terminer le soft à 100 %. Ces missions sont réservées aux hardcore gamers souhaitant prolonger l’expérience de jeu. - Les missions de Léonard de Vinci :
Le génie toscan vous charge de détruire les puissantes armes qu’il a mis au point pour le compte des Borgia (bah oui, s’il avait refusé il serait mort pardi !). Celles-ci donnent lieu à des situations explosives…
Ces petites aventures donneront l’occasion aux petits veinards qui se procureront le titre de visiter la « banlieue limitrophe » de Rome et de découvrir quelques paisibles villages et autres riches propriétés (du moins avant votre arrivée). Ah la la, ces touristes…
Ezio, patron des assassins
Comme son nom l’indique, Assassin’s Creed Brotherhood, fait la part belle aux alliances : dans AC II, Ezio Auditore était certes aidé par quelques « célébrités » acquis à sa cause (Machiavel, La Volpe, etc.), mais devait déblayer le terrain seul : dur-dur… Dorénavant, l’Assassino peut compter sur sa propre équipe de tueurs silencieux pour lui prêter main forte, et même remplir son porte-monnaie en les envoyant effectuer toutes sortes de missions à travers l’Europe.
Pour constituer sa propre armée (jusqu’à 12 individus), Ezio doit au préalable sauver les citadins rebelles tombés entre les griffes des soldats de Borgia. Une fois les ignobles bidasses abattus, ces romains insoumis se joignent automatiquement à vous à condition d’entretenir une courte conversation avec eux : « - Ouaish mec, tu m’as trop sauvé la life de ces gros bâtards là ! – No soucy B-boy, tu rejoins le crew ou quoi ? – Mais carrément gros ! ». OK, c’est pas drôle… Pardon.
Il ne reste ensuite qu’à appeler ces assassins en herbe à la rescousse en cas de situation délicate, ou de les envoyer aux 4 coins de l’Europe afin d’augmenter votre pécule… Mais ce n’est pas tout ! Vos collègues, ou plutôt vos « employés », gagnent en compétences au fil des contrats que vous leur confiez. Autrement dit, ils grimpent en niveau (jusqu’à 10), deviennent de plus en plus balèzes et s’avèrent d’autant plus efficaces pour occire vos ennemis ou réaliser des missions complexes (et mieux rémunérées).
Petits meurtres entre amis
Nous passerons le chapitre Desmond Miles (que nous vous laissons le soin de découvrir pour le peu qu’il y a à se mettre sous la dent) pour nous focaliser à présent sur le mode multijoueur, ô combien attrayant. En Proposant plusieurs modes de jeu fonctionnant sur le même principe, le multi vous donne la chance d’assassiner votre prochain en toute quiétude. De quoi sympathiser et partager votre nouvelle passion pour les armes blanches avec tout un tas de joueurs aussi sociopathes que vous.
Le principe est simple, puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un « poule-renard-vipère » en ligne, sauf que les gentils animaux sont ici remplacés par des assassins sanguinaires qui ont choisi de joyeusement se trucider entre eux. Y a pas à dire, les sports extrêmes c’est dangereux.
- Traque et Traque Avancée :
Ce mode vous proposera de poursuivre et d’éliminer un autre joueur tout en étant vous-même traqué comme un lapin. C’est de loin le mode le plus intéressant, tant par son caractère défoulant et stressant que par son extrême simplicité. - Alliance et Chasse à l’Homme :
Ce mode permet de s’entre-assassiner par équipe de 2 pour plus de convivialité. Bien qu’amusant, celui-ci s’avère brouillon et déstabilisant au premier abord. Gageons que celui-ci sera amélioré dans les mois à venir (pas comme un certain Black Ops !)
Rajoutons que chaque carte (principalement des villes et villages italiens) peuvent accueillir de 6 à 8 joueurs simultanément, sans compter les nombreuses compétences à débloquer jusqu’au niveau 50 (armes variées, capacités spéciales, personnages supplémentaires, etc.). Ces dernières devraient pousser les gamers à se dépasser et ainsi à faire vivre ce mode plein de mérites. Bref, une excellente alternative aux éternels FPS online (Call of Duty, Counter Strike et cie).
- Immensité de Rome,
- Longue durée de vie,
- Multijoueur convaincant.
- IA et moteur graphique vieillissants,
- Changements de caméras intempestifs,
- Bugs graphiques disgracieux.



Je me lui suis payer suite à une impulsion vendredi… Et je doit dire qu’après 4 ou 5 heures ce week-end je ne suis pas déçus. C’est vrai que le clipping incessant commence a me rendre malade. A part ça c’est que du bon: la même sensation de liberté que dans le deux, l’ia complètement mal calibré (oui oui c’est un plus pour moi, ça me fait rire), le petit coté magna de l’immobilier, le petit coup de booste donné au combat et l’ajout de la synchronisation complète me plait beaucoup.
Ps: Z’auriez pas oublié les missions pour nos amies prostituées (enfin j’en est pas eu énnormément pour l’instant mais je suis pas un nerveux).
top le test MERCI !!!!!!!!!!
En effet, on modifie ça de suite. Merci bien Guinours !
Pas mal… ça manque de screens
Merci pour ce test – je cours me l’acheter de ce pas. ou j’attends qu’un pote me le passe ?
Si ce pote à l’intention d’en venir à bout, tu risques d’attendre un certain temps…
si qlq sait de quoi je parle car c est sur les quetes marchandes.les objets qu on des quetes qu on a il faut leur vendre ou pas??? :s
Tu peux les revendre si tu le souhaites et que tu as besoin d’argent (quoiqu’il est plutôt facile d’en obtenir autrement), mais certains sont rares et permettent à eux seuls de débloquer des objets de quêtes (armes, armures, etc.). Fais donc attention de ne pas trop te précipiter…
ce jeu est vraiment génial ! pour avoir été à florence je peux vous dire que la ville est grave bien modélisée
et puis ezio il est vraiment sympa a jouer, même si il vaut pas altair xD