Cooler Master Inferno : un test démoniaque

Cooler Master a fait un pacte avec le Diable, le forçant à concevoir un démon rongeur tout droit sorti de l’antre des Enfers.
Capable d’écorcher son ennemi rapidement avec facilité et précision, il possède diverses compétences qu’il met à disposition de son maître.
Son nom ? Inferno !
Aux portes de l’Enfer
Voilà que Lucifer nous apporte la bête née de ses entrailles. Dans un lieu maudit, accusant des années de supplice, la nouvelle souris de CM Storm s’offre à nous.
Notre regard tombe sur ses lignes envoutantes qu’on pourrait qualifier de trapues. Large, haute mais à la fois courte, elle ne demande qu’à être prise en main. Mais là où les petites et moyennes mimines seront à l’aise, permettant de contrôler les actions des pantins à l’écran avec brio, les grandes découvriront une saisie moins adaptée à leur envergure. On ne peut pas plaire à tout le monde …
Une fois happé avec poigne, le rongeur laisse découvrir un pelage antidérapant fort appréciable. Réservé au droitier, il reste cependant étrangement ambidextre. Déroutant au départ, il permet néanmoins différents types de prises. Les 11 boutons démoniaques, dont 9 parfaitement programmables (les profils sont stockés dans 128 Kb internes), tombent bien sous les doigts. Les deux touches « tactical keys » sont une vraie réussite, tant par leur emplacement (réservé à l’index et au majeur) que par leur fonctionnalité permettant de modifier les caractéristiques de la Inferno en un instant. On peut alors monter ou descendre la sensibilité en un clic, ce qui est très agréable pour la retouche photo ou les phases de jeu demandant soudainement une précision accrue.
Concernant le capteur, les démons se sont chargés de nous installer de quoi déchainer notre rage avec facilité : résolution de 4000 dpi, paramétrable à la volée, capable d’encaisser pas moins de 3m/s² d’accélération. Ca va faire mal !
Le logiciel du Diable
Ames sensibles s’abstenir, le logiciel de configuration qui accompagne cette Inferno est maudit ! Très complexe pour les néophytes, aussi ergonomique qu’un zombie, il saura néanmoins assouvir les attentes des plus exigeants.
Réglage de la précision, assignation des différents boutons, vitesse du double clic ou encore définition des différents profils personnalisés, nous retrouvons évidemment l’essentiel au détour d’un onglet.
Mais à notre arrivée dans la configuration des macros, tout devient sombre. Ultra-complet, le logiciel nous permet de configurer certaines combinaisons d’actions via des scripts. Ces derniers permettent de gérer des instructions ou de programmer des fonctions à la limite de la compréhension des simples mortels.
Il faudra alors passer de bonnes heures devant son écran à paramétrer complètement la souris et seuls les vrais « hardcore gamer » s’y retrouveront. Les autres reviendront rapidement aux variables par défaut, choqués à vie par cette expérience troublante.
Le démon entre les mains
Après avoir invoqué les esprits nécessaires à l’utilisation de la Inferno, nous voilà possédés par une étrange force surnaturelle.
Les patins situés en dessous de la souris lui procurent une glisse quasi-parfaite qui, aidés par son poids plume, la rend très précise dans ses déplacements. Dotée d’une multitude de touches et de macros efficaces, elle a su mettre à mal nos adversaires sur les RTS ou MMO dont nous raffolons. Les FPS ne sont pas non plus en reste avec une touche Rapid Fire qui permet de reprendre l’avantage dans une situation qui s’annonçait perdue d’avance.
Les boutons principaux sont sensibles, agréables au touché, réactifs et relativement silencieux. Une aubaine pour nos oreilles (et surtout celles de nos voisins !). Les autres touches sont toutes très bien placées et il est rare de taper un bouton involontairement. Le changement de profil via les « tactical keys », indiqué par une petite LED sur une grille s’étalant de 1 à 5, se fait sans accro tout comme la touche MacroPro donnant accès directement aux macros.
La molette reste également très agréable même si nous aurions préférés avoir quelque chose de moins « mou », les crans n’étant pas assez taillés rendant le tout un poil flou. Autre petit point noir pour le troisième bouton latéral qui est difficile à atteindre sans avoir à soulever une partie de la main.
Malgré cela, la Inferno est un vrai petit démon : maniable, agile et polyvalente, elle surmontera facilement n’importe quel obstacle sans sourcilier.
- Son prix (50€)
- Design réussi
- Logiciel complet …
- 11 touches bien placées
- Glisse quasi-parfaite
- Prise en main délicate au départ
- Molette un peu molle
- … mais vraiment compliqué à utiliser
La lecture c’est pas ton truc ? Résumé pour toi…
La Cooler Master Inferno est une très bonne souris : légère, précise, elle jouit d’un soft complet et d’un tarif avantageux (50€). Quelques petits défauts (prise en main délicate par moment, soft compliqué …) lui font rater la première marche du podium mais c’est avec grâce qu’elle se place juste dernière les ténors du milieu. Bref, la Inferno est infernale alors profitez-en.




Cette souris me semble être une bonne petite bombe, avec son prix plus qu’abordable. Par contre je trouve que le panel de configuration me semble hyper complexe au vu des images. Mais bon pour les gens qui sont pointilleux la-dessus ils y trouveront leurs bonheur sans hésiter.
En tout cas chapeau à Cooler Master, car cette souris m’a tout l’air d’être une vraie bombe !
1fotech toujours au top du top des nouveaux matériels
Sera-t-elle un jour à gagner ?
pas bien de quoi faire mal a la tete cette souris, malgré un nombre interessant de souris et un logiciel surement plus que complexe un bon geek ou un adepte de l informatique en viendront a bout surement tres vite, c est sur que par contre pour un utilisateur lambda sa risque d etre chaud chaud!….
imaginez la tete de la souris xD un mulot mutant ( Admin: merci de pas suprimer mes messages à la volet )
ceci dit il n y a pas encore assez de bouton sur cette souris pour faire pleur a certain jeux avec un certain nombre de raccourci
d’ailleurs je me tatte pour l’acheter a voir donc j’en laisserai peut etre un avis d’ici la