L'inconnu

End of Nations : nos impressions

Tests
Par Hyeno, le 29 février 2012 4


Prenez un MMORPG, mélangez-le avec un RTS et miracle, cela donne un MMORTS ! Comme quoi le jeu vidéo, c’est comme la cuisine, lorsqu’on respecte les dosages, il n’y a rien de plus simple.

Petroglyph et Trion Worlds ont donc suivi la recette avec minutie et ont donné naissance à End of Nations, un titre novateur plein d’ambition, croisement de ces deux mondes tant appréciés. En associant le gameplay de l’un pour l’agrémenter aux mécaniques joviales de l’autre, le résultat s’empare d’une originalité et d’une fraîcheur surprenante … en Free to Play !

Nouvel Ordre Mondial

Ce MMORTS prend donc place pendant un conflit géopolitique majeur où 3 factions distinctes s’envoient des missiles à tête chercheuse dans les dents.

L’Ordre des Nations est considéré comme le grand méchant du jeu et n’est pas jouable. Régime totalitaire aux intentions malfaisantes et sadiques, ce gouvernement désire contrôler la planète par la force et opprimer le genre humain. Pas cool.

De l’autre côté de la barrière, le Front de Libération et le Cartel de l’Ombre se dressent face à cette autorité maléfique. Et comme si cela ne suffisait pas, ces deux clans n’arrivent pas à s’entendre sur les méthodes à utiliser face à leur ennemi commun (ah, les politiciens …) et n’hésitent donc pas à se foutre sur la tronche à l’occasion.

Bon, il faut l’avouer, ce n’est pas vraiment recherché. Mais lorsqu’on voit le scénario d’un Call of Duty ou d’un Battlefield tenir sur une feuille de PQ, on se dit que la guerre n’a pas vraiment besoin d’une excuse valable pour exister. À méditer.

Du solo, du coop, du multi, du fun !

Ce méli-mélo diplomatique sert d’argument pour permettre aux joueurs de s’adonner à un titre jouable en solo, en coopération et en multijoueur.

Complet, End of Nations en proposera pour tous les goûts et c’est tant mieux.

end of nations guerre

Free to Play

MMO et environnement constant oblige, on s’attendait à sortir la carte bleue plus souvent que sur un Starcraft 2. Que nenni ! End of Nations est un jeu Free to Play ! Ce système a été préféré à un abonnement mensuel, permettant alors aux néophytes d’entamer l’aventure sans frais et à la communauté de s’accroitre facilement. Sympa !

Même si les développeurs prévoient un jeu complet dès sa version de base (et donc gratuite), des bonus payants « non négligeables en termes de confort et d’agrément » seront également disponibles pour les plus aisés. On nous assure que ces derniers ne seront pas obligatoires pour s’envoler vers la victoire en ligne.

Enfin un jeu qui esquive les travers du Free to Play ? On demande à voir !

Massivement multijoueur

Si on peut s’adonner à des escarmouches en 1 vs 1 ou 2 vs 2 comme dans n’importe quel bon RTS, la force du titre est incontestablement son côté massivement multijoueur.

On oublie alors rapidement les petites échauffourées pour se livrer à de gigantesques batailles épiques jouables en 8 vs 8, 16 vs 16 et même 26 vs 26. Les affrontements se multiplient alors sur les cartes à une vitesse folle, laissant les terres ravagées par les explosions et par les cadavres de métal, restes de véhicules fraîchement pulvérisés.

Le mode coopération n’est pas en reste avec des parties permettant à plus de 50 commandants de s’allier pour en découdre. Faudra prévoir le café et les biscuits pour recevoir tout ce beau monde !

Pimp my Army

Un premier choix stratégique s’opère bien avant le début de la bataille : celui des unités ! Infanterie robotisée, véhicules blindés légers, tanks, hélicoptères, DCA (etc …) devront être choisis avec minutie pour ne pas se voir écraser dès le premier engagement.

Comme dans tout bon MMORPG, chaque victoire permet d’amasser des points utilisables dans l’amélioration de ses unités : augmentation de la portée des tirs, blindage, puissance de feu …

On pourra également personnaliser ses véhicules avec des skins très sympathiques (rose bonbon ou robe blanche à petits cœurs rouges) qui fera le bonheur des joueurs nostalgiques de Need for Speed Underground. Il manque simplement les néons sous les châssis et on s’y croirait.

À l’assaut !

La partie s’entame via un lobby en forme de planisphère où l’on peut sélectionner son théâtre d’opération et son mode de jeu. À l’instar d’un FPS, les objectifs tournent autour de la capture de zones précises ou de la destruction d’éléments clés adverses.

Les unités des différents joueurs sont parachutées directement sur le champ de bataille, chacune des équipes possédant un point de respawn aux extrémités de la carte qui pourra être modifié en cours de jeu.

Même si la construction de bâtiments a été mise au placard, l’aspect économique reste primordial puisque chaque troufion tombé au combat pourra être remplacé par un homologue contre une poignée de dollars. Ces derniers se procurent via des points de ressources qu’il faudra également contrôler si on ne veut pas voir son armée fondre sous les tirs ennemis.

Rapidement, il faudra choisir sa tactique de combat : disperser ses hommes aux quatre coins du territoire afin de posséder un « map control » important ou bien se déplacer en masse afin de parer facilement une attaque ennemie.

La communication entre les joueurs est indispensable pour ne pas perdre bêtement la partie. Ainsi, aider un partenaire qui ne possède pas d’unités anti-aériennes alors qu’il se fait harceler par une rasade d’hélicoptères est capital si on veut rester dans la course. Cette qualité indéniable peut hélas devenir désagréable si un coéquipier se la joue solo … comme dans tout bon jeu d’équipe. 

Lors des combats un peu trop serrés, des « atouts » viendront mettre un peu d’ordre. Les « Repair Zone » répareront plusieurs unités ciblées alors que l’attaque nucléaire viendra faire le ménage chez l’ennemi. Des bonus fort sympathiques qui permettront de venir à bout d’une situation qui s’annonçait désespérée.

De manière générale, on se prend très vite au jeu et on se voit analyser chaque déplacement de nos adversaires pour mieux les contrer. Lorsque l’esprit d’équipe est de la partie, End of Nations prend une autre ampleur : plans d’attaque, « push » agressifs et tactiques dignes des plus grands généraux,  on se croirait réellement à la tête d’un petit bataillon de soldats qu’on souhaite absolument mener à la victoire.

Beauté intérieure

Graphiquement, End of Nations s’en tire bien pour un Free to Play, très bien même. Malgré le fait que certaines textures manquaient dans la version que nous avons pu avoir sous les yeux, le rendu général est plutôt agréable.

La bande-son s’annonce aussi très correcte, il faudra néanmoins attendre la version définitive prévue dès cet automne pour se faire une idée plus concrète.

Image de prévisualisation YouTube

La lecture c’est pas ton truc ? Résumé pour toi…

End of Nations est très plaisant à prendre en mains et nul doute qu’à sa sortie, les parties s’enchaineront avec acharnement. On attendra cependant de voir ce que les serveurs donneront lorsque 50 geeks se friteront la rustine en ligne simultanément. Espérons également que la communauté du titre soit de qualité … pas comme celle de League of Legends. 

Ce qu'en pensent les gens !   (4)

  1. anonymous
    29 fév 2012, 15h51

    J’me suis inscrit pour la bêta, mais pas moyen de voir sur leur site quand est-ce qu’elle ouvre =/

  2. 29 fév 2012, 15h59

    @ Furey: L’open bêta devrait être ouverte pour cet été Smile

  3. mon_avatar
    01 mar 2012, 15h42

    ca me rappel un bon rise of nations sans avoir besoin d’évoluer jusqu’au temps futuriste. dommage qu’on puisse pas tester la béta avant cette été
    en tout cas, le multijoueur risque d’envoyer du lourd avec ces fameux 26vs26, j’espère juste que les serveurs auront la charge nécessaire pour supporter ces vastes batailles lol

  4. anonymous
    Ispchim
    01 mar 2012, 17h55

    je sens que j’vais bien aimé ce futur free2play Smile

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