Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller voir The Dark Knight Rises

Par Hyeno

The Dark Knight rises
Le dernier épisode de la saga The Dark Knight de Nolan arrive aujourd’hui dans les salles obscures françaises. C’est alors l’occasion de vous révéler quelques secrets qui tournent autour du film, en passant par les inspirations et les décisions critiques des scénaristes et du réalisateur.

  • Pourquoi Bane ?

Tout d’abord, et comme vous le savez surement déjà, The Dark Knight Rises est le dernier épisode de la trilogie de l’ère Nolan. Avec Batman Begins et The Dark Knight, le réalisateur a su insuffler au Chevalier Noir l’aspect sombre et tourmenté que le Super-Héros possède dans certains comics.

Alors que ce troisième film devait se concentrer sur le procès du Joker, Christopher Nolan a du revoir ses plans à la suite du décès de Heath Ledger, mort peu après le tournage de The Dark Knight. Ne voulant pas remplacer le « clown » par un nouvel acteur, le réalisateur s’est donc tourné vers un nouveau Super-Vilain pour mettre à mal notre Batman, Bane.  The Dark Knight Rises se déroule donc 8 ans après le précédent film où l’on peut voir un Bruce Wayne fatigué par tant d’années de lutte.

  • Leonardo DiCaprio en Homme-Mystère ?

C’est le scénariste du film, David S. Goyer, qui a annoncé que les studios Warner désiraient voir Leonardo DiCaprio dans le rôle de l’Homme-Mystère. La prestation du comédien dans Inception avait conquis les dirigeants mais Nolan a fait face : ça sera Tom Hardy méconnaissable dans le rôle de Bane.

  • L’inspiration puisée dans les comics

Nolan et Goyer se sont inspirés de plusieurs comics pour créer The Dark Knight Rises : Batman KnightFall, The Dark Knight Returns et No man’s Land.

Entre 1993 et 1995, DC Comics lance la saga Batman Knightfall en trois tomes (Knightfall, Knightquest, Knightend), évoquant l’apparition de Bane, un génie du crime bien décidé à anéantir un Batman à bout de force.

En 1986 sort The Dark Knight Returns, marquant le retour d’un Chevalier Noir à Gotham après 10 ans d’absence.

Pour terminer, No Man’s Land, publié en 1999, dévoile la ville de notre Super-Héros touchée par un séisme.

  • Les adieux de Nolan à Batman

Le réalisateur revient sur cette trilogie qui aura fait tant de bien aux Super-Héros :

« Les gens se demandent si nous avions toujours planifié une trilogie. Cela revient à demander si nous avions prévus de grandir, de nous marier, d’avoir des enfants. La réponse est compliquée.Quand David [S. Goyer, coscénariste] et moi nous avons commencé à rentrer dans l’histoire de Bruce Wayne, nous avons flirté avec ce qu’il allait advenir plus tard, puis nous avons fait machine arrière, pour ne pas nous aventurer trop loin dans l’avenir. Je ne voulais pas tout savoir sur Bruce, je voulais vivre avec lui.(…) Toute la distribution et toute l’équipe ont mis tout ce qu’ils avaient dans le premier film. Rien n’a été gardé pour une éventuelle prochaine fois. Ils ont construit une ville entière. Puis Christian [Bale], Michael [Caine], Gary [Oldman], Morgan [Freeman] et Cillian [Murphy] ont commencé à vivre dedans. Christian a plongé dans la vie de Bruce Wayne et l’a rendue absolument irrésistible.(…) Je n’ai jamais cru que nous allions faire un troisième film. »

« Existe-t-il une bonne suite à une première suite d’un film ? J’ai continué à me demander comment j’allais conclure l’histoire de Bruce, et une fois que David [S .Goyer, coscénariste] l’a découvert, j’ai dû le voir par moi-même. Nous devions revenir à ce qu’on avait à peine osé murmurer les premiers jours, dans mon garage. Nous allions faire une trilogie. »

« J’ai rappelé tout le monde pour un dernier voyage à Gotham. Elle était en train de pourrir dans ses fondations avec un nouveau mal jaillissant de sous terre. Bruce pensait qu’on n’avait plus besoin de Batman, mais Bruce avait tort, comme j’avais eu tort. Batman devait revenir. Je suppose qu’il revient toujours … »

« Michael, Morgan, Gary, Cillian, Heath, Liam, Christian… Ces noms représentent tellement pour moi. Mon temps à Gotham à la recherche du plus grand et de la plus durable des figures de la pop-culture a été le plus grand challenge et l’expérience la plus gratifiante qu’un réalisateur pouvait espérer. Batman me manquera. J’aime penser que je lui manquerai aussi… mais il n’a jamais été quelqu’un de sentimental. »

Réagir à cet article ?

Ton adresse email ne sera pas affichée sur le site ! Les champs suivis d'un * sont obligatoires Wink